
PDF · 288 kB · 12/1/2025
Françaisהחוברת הצרפתית 'Abrégé de Shalom Bait pour Femmes' היא מדריך הלכתי-פולמוסי המיועד לנשים נשואות, הטוען שספרי שלום בית מקובלים התרככו בהשפעת הפמיניזם, ומפרט פרק אחר פרק את חובת האישה לכבד, לחוש יראת כבוד ולציית לרצון בעלה (תוך הקבלתו למלך), כללי צניעות ולבוש מפורטים, איסור התבודדות עם גברים ואיסור תפקידי הנהגה ציבורית לאישה, דיני צניעות ביחסי אישות, עדיפות הבנים על הבנות בדיני ירושה, ופרק מסכם הדוחה 'מחשבות שגויות' - כגון טענות לשוויון בין המינים, 'אינטואיציה נשית' בידיעת תורה, או שהגברים 'כילדים' - שלטענת המחבר התפשטו בקרב נשים דתיות.
This French-language booklet, 'Abrégé de Shalom Bait pour Femmes,' is a strict, polemical guide instructing wives on their halachic duties toward their husbands, arguing that mainstream Shalom Bait literature has become softened by feminist influence. It sets out, chapter by chapter, the wife's obligation to honor, revere, and submit to her husband's will (likening him to a king), detailed modesty and dress rules, the prohibition on a woman being secluded with men or holding communal leadership roles, rules of propriety in conjugal relations, the halachic preference for sons over daughters in inheritance, and a closing chapter rebutting what it calls 'false ideas' - such as claims of gender equality, female intuition in Torah knowledge, or that men are 'like children' - that it says have spread among religious women.
Cette brochure française, « Abrégé de Shalom Bait pour Femmes », est un guide halakhique et polémique destiné aux épouses, qui soutient que la littérature classique sur le shalom bayit s'est adoucie sous l'influence du féminisme. Elle expose, chapitre après chapitre, le devoir de l'épouse d'honorer, de craindre et de se soumettre à la volonté de son mari (comparé à un roi), des règles détaillées de pudeur et de tenue vestimentaire, l'interdiction pour une femme de s'isoler avec des hommes ou d'occuper des fonctions de direction communautaire, des règles de pudeur dans les relations conjugales, la préférence halakhique accordée aux fils sur les filles en matière d'héritage, et un chapitre final réfutant ce qu'elle qualifie d'« idées erronées » — telles que l'égalité des sexes, une prétendue « intuition féminine » en matière de connaissance de la Torah, ou l'idée que les hommes seraient « comme des enfants » — qui se seraient répandues, selon l'auteur, parmi les femmes religieuses.